
Pour moi les limites du quartier sont nettes d'un côté (par la voix ferrée, les limites avec Vernier et par l'autoroute qui nous sépare du Lignon, bois des Frère et Libellules).
Mais plus floues de l'autre côté. Je me rends compte que mon quartier commence aux portes de la Bibliothèque de Saint Jean. car c'est d'elle dont nous dépendons; sur les voies couvertes;. Aux portes de la Bibliothèque car au-delà c'est différent; c'est la bibliothèque de mon quartier donc c'est mon quartier ; On laisse les enfants aller seuls jusque là.
Mais c'est vrai que les limites de mon quartier sont indéterminées du côté des charmilles. J'ai même entendu cette dame qui se refuse absolument d'être associée aux habitants de la rue de Lyon, ou de l'avenue de Châteleine. N'a t elle pas dit :" Et ils (les habitants de Châteleine) ne s'habillent pas comme nous, ici." ' Il y a là une opposition ancestrale. Qui s'estompe chez les générations nouvelles.
Ailleurs c'est plus simple, Le Lignon est nettement démarqué par la voie rapide; Et la voie ferrée est une réalité derrière le stade. une entaille profonde entre le cimetière et les batiments de la rue de Lyon;
mais il y a quelques commerces, les bus et des habitudes qui font que les habitants franchissent souvent le pont au dessus de la voie ferrée. On va pour certains à l'école de l'autre côté, à pied; Et puis La bibliothèque de Vernier nous est ouverte, même si on est encore à Genève.